Réconfort d’un dimanche après-midi

Il est dimanche en fin d’après-midi et nous sommes de retour après une journée passée en plein air. Tout à l’heure, il faudra commencer à préparer le souper. Le goût de cuisiner dans ce cas n’est pas toujours au rendez-vous. Peu importe, il faudra tout de même manger. C’est pourquoi la soupe « touski » est tout à fait de mise : facile à préparer, rapide à cuire et tellement réconfortante.

Le secret d’une bonne soupe commence tout d’abord par le bouillon. Grâce à lui, tout ce que vous y incorporerez goûtera bon. Vous pouvez utiliser un bouillon ou un fond de veau « maison », mais vous pouvez aussi utiliser le fond de veau concentré en pâte. Dans ce cas, il ne suffit que de chauffer 2 litres d’eau et d’y ajouter 4 cuillerées à thé de concentré. Pour la suite, c’est de faire un bon ménage du réfrigérateur. Les restants de repas de la semaine, dans presque tous les cas, peuvent être utilisés.

Pour la protéine, un restant de rôti de veau, de braisé ou même de pain de viande peut faire l’affaire. Un restant de pâtes, même mélangé à de la sauce à spaghetti, peut être utilisé pour une version pseudo-minestrone. Il n’y a pas vraiment de limites aux accords réalisables. Dans tous les cas, la soupe « touski » sera prête en moins de 30 minutes. Une fois le point d’ébullition atteint, nous commençons par ajouter les denrées les plus longues à cuire. Si l’on utilise des lentilles ou du riz cru, nous aurons 15 à 20 minutes pour couper et incorporer les autres ingrédients.

Finalement, c’est une habitude qui nous permet de réduire le gaspillage, d’économiser des sous et de nous fournir des lunchs pour la semaine. Candidement, je vous avoue que ce sont la sauce à spaghetti aux boulettes et le fond de veau qui me donnent les résultats les plus concluants. En une seule étape, on retrouve des légumes, de la viande et surtout beaucoup de saveur. Un sauté asiatique, du fond de veau et de la citronnelle feraient sûrement d’aussi bons résultats.

Bon appétit!

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